Le Cabinet de relations publiques NATIONAL fait l’acquisition de la firme Octane Stratégies

Le Cabinet de relations publiques NATIONAL se porte acquéreur de la firme Octane Stratégies, une firme spécialisée en relations publiques et en affaires publiques. Dans la foulée de cette acquisition, onze employés se joignent au bureau de NATIONAL à Montréal et deux autres au bureau de NATIONAL à Ottawa.

 

Une expertise complémentaire reconnue

Octane possède une expertise reconnue en acceptabilité sociale, transport et mobilité urbaine. Elle apporte ainsi des connaissances de haut niveau dans ces secteurs qui bonifieront l’offre existante des bureaux de NATIONAL à Montréal et Ottawa et qui consolideront le leadership de NATIONAL dans le marché.

« C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous accueillons les membres de l’équipe d’Octane Stratégies dont l’arrivée correspond, dans un contexte de croissance continue, à un réel besoin de ressources spécialisées additionnelles. Cette acquisition se réalise donc au plus grand bénéfice des clients des deux firmes, lesquels auront accès à un bassin de talents élargi » a déclaré Serge Paquette, l’associé directeur de NATIONAL à Montréal.

 

Une intégration harmonieuse

L’associé directeur actuel d’Octane Stratégies, Daniel Charron, dirigera l’équipe de la Communication corporative de NATIONAL à Montréal, à titre de vice-président principal.  L’équipe sert un très large éventail de clients issus de la grande entreprise québécoise. Edith Rochette, également associée d’Octane Stratégies, se joint elle aussi au groupe de la Communication corporative à titre de vice-présidente; elle dirigera le secteur d’affaires Transport et mobilité urbaine.

Pour sa part, Pierre Guillot-Hurtubise, associé principal d’Octane Stratégies, devient vice-président principal dans le groupe Affaires publiques où il assumera notamment la responsabilité du service d’acceptabilité sociale.

« Nous sommes tous ravis de cette transaction qui nous amène à œuvrer au sein d’une firme reconnue et qui assume, depuis tant d’années, le leadership des relations publiques au Québec et au Canada tout en poursuivant avec succès sa croissance mondiale » a déclaré Daniel Charron.

 

Une croissance soutenue, au Canada et à l’étranger

Cette transaction s’inscrit dans la stratégie de croissance à long terme de la Firme, qui vise à maintenir et à diversifier ses talents et ses capacités au bénéfice de ses clients. Au Canada, on peut songer à l’acquisition de la pratique communication financière et relations investisseurs Equicom en 2015. À l’international, en 2013 et en 2016 respectivement, Madano Partnership à Londres et SHIFT Communications aux États-Unis se sont jointes à la Firme, qui a d’ailleurs procédé à une refonte de sa plateforme corporative sous AVENIR GLOBAL en 2017 alors que ses activités s’intensifient à l’international.

 

À propos du Cabinet de relations publiques NATIONAL

Au Cabinet de relations publiques NATIONAL, notre rôle consiste à mettre les clients en relation avec les gens qui importent, à travers les bons messages, livrés au bon moment. Grâce à la recherche, aux perspectives uniques qui en découlent et à une profonde compréhension des secteurs d’activité, nous élaborons des solutions créatives, capables de mobiliser les gens dans la réflexion et l’action. Depuis plus de 40 ans, nous sommes au cœur d’enjeux et d’industries clés, à créer le changement pour aujourd’hui et pour demain.

NATIONAL est la plus importante firme‐conseil en relations publiques au Canada, desservant des clients dans un large éventail de secteurs, avec des bureaux à Vancouver, Calgary, Toronto, Ottawa, Montréal, Québec, Saint John, Halifax et Saint‐Jean. L’offre de NATIONAL inclut également NATIONAL Equicom, chef de file de l’industrie en relations investisseurs et communication financière. Le Cabinet de relations publiques NATIONAL fait partie d’AVENIR GLOBAL, la 26e plus importante firme de relations publiques au monde avec 17 bureaux à travers le Canada, les États-Unis et l’Europe et membre du Groupe conseil RES PUBLICA. Pour plus de renseignements sur NATIONAL, visitez notre site Web ou suivez‐nous sur Twitter.

 

Renseignements :

Marc Poisson

Le Cabinet de relations publiques NATIONAL

514-616-7691

[email protected]

Relations gouvernementales : faire valoir ses intérêts avant une campagne électorale

Les prochaines élections générales auront lieu au plus tard le 1er octobre prochain. Pour une première fois, les Québécoises auront droit à une élection à date fixe. Cette forme d’élections permet aux partis politiques, au directeur général des élections et, sans aucun doute, aux organisations de se préparer.

Pour les partis politiques, se préparer signifie avant tout consolider l’équipe en place (qui reste ? qui part ?), trouver de bonnes candidates susceptibles de décrocher une nouvelle circonscription, établir ses priorités et ses engagements, rédiger sa plateforme électorale et son cadre financier. Dans les coulisses, on jase ! Les stratèges mettent en place leur équipe électorale. Qui sera au national ? Qui sera en circonscription ? Quelles seront les équipes responsables des médias, des tournées, du lien avec les candidates, etc.

En dehors des partis politiques, les élections à date fixe ont également leur lot d’avantages pour les organisations. Planifier les élections c’est aussi, et surtout, se préparer à un éventuel changement de garde.

Octane vous suggère quelques pistes pour préparer votre organisation à une campagne électorale.

1. Faire votre liste

Une campagne électorale c’est l’ouverture de l’agenda politique. On laisse de l’espace à de nouvelles idées pour satisfaire les électeurs potentiels ou calmer la grogne populaire. Pour une organisation, il faut saisir cette opportunité et dresser la liste des engagements, des réformes, des investissements que l’on souhaite que le futur gouvernement prenne en considération dans ses engagements électoraux. Il faut aussi rappeler ses priorités en tant qu’organisation pour le bon fonctionnement de l’État. Après avoir établi vos impératifs, il faut les faire entendre dans l’espace public et surtout auprès des partis politiques, des élues en place et des candidates.

2. Rencontrer les élues et les candidates  

En relations gouvernementales, il est crucial d’entretenir de bonnes relations avec toutes les formations politiques. On ne sait jamais qui sera la prochaine chef du gouvernement ! Organiser une tournée de relations gouvernementales auprès de toutes les formations politiques permet à une organisation de se faire connaître, de formuler ses demandes et de protéger ses acquis en vue de la formation d’un nouveau gouvernement.

 3. Être proactive

Saisir toutes les opportunités pour occuper l’espace public et attirer l’attention des élues, tous partis confondus. Suivre l’actualité politique et être constamment prête à réagir. Dans les prochains jours, le gouvernement dévoilera son prochain budget. Cette annonce est une occasion en or pour une organisation de se positionner dans le débat politique.

Il reste moins de sept mois avant le déclenchement des élections provinciales. La session parlementaire se termine le 15 juin. Au Salon bleu, les débats parlementaires seront de plus en plus mouvementés et laisseront de l’espace à de nouveaux sujets. Comme organisation, vous avez officiellement jusqu’au 15 juin pour vous inscrire dans les débats parlementaires à l’Assemblée nationale. Après, vous devrez continuer d’occuper plus d’espace public pour atteindre les élues et les candidates.

PS – Est-ce que quelque chose vous a surpris à la lecture de ce texte ? Avez-vous trouvé ce dont il s’agit au premier coup d’œil ?

Nous avons choisi de vous proposer ce texte en utilisant le genre féminin au sens neutre, plutôt que le masculin comme c’est l’usage le plus courant en français. Et nous avons choisi de le faire dans un article sur la politique parce que la place des femmes en politique est sous-représentée.

Au-delà de l’anecdote, toutes les organisations doivent se poser la question sur l’utilisation d’une écriture plus inclusive, comme le propose d’ailleurs l’Office québécois de la langue française, en développant l’habitude d’avoir une utilisation plus équivalente des genres féminin et masculin.

Cette pratique est encore peu utilisée dans l’espace public, mais le débat est là. N’attendez pas avant de vous poser des questions sur la façon dont vous voulez vous adapter.

Acceptabilité sociale et concertation : les défis du développement de nos quartiers

Une entrevue de Pierre Guillot-Hurtubise réalisée par Hugo Morissette

Plusieurs municipalités québécoises comptent de moins en moins de terrains en friche ou vacants et voient également le visage industriel se modifier petit à petit. De nouveaux quartiers résidentiels émergent dans des secteurs auparavant industriels, des zones commerciales se rapprochent de zones résidentielles ou encore des secteurs à mixité d’usage posent des défis de cohabitation. L’acceptabilité sociale devient donc un élément majeur à la réussite de projets immobiliers ou commerciaux. Cette sensibilité à l’acceptabilité sociale est de plus en plus présente et recherchée dans les nouveaux projets.

Chanceux de compter sur l’un des plus grands experts en acceptabilité sociale au Québec dans notre équipe, nous avons demandé à Pierre Guillot-Hurtubise de nous parler des défis qui attendent les investisseurs, les promoteurs ou encore la population en général dans le contexte actuel.

Quels sont les principaux éléments à considérer dans l’élaboration d’un projet ?

Dans toute planification de projet, il faut considérer plusieurs éléments reliés non seulement à la population, mais aussi au site d’implantation. Chaque site a son histoire, touche des citoyens, est assujetti à une réglementation, doit respecter un zonage particulier, etc. Et tous ces éléments sont régis dans une culture politique propre à un milieu de vie. Ainsi, bien comprendre le milieu d’insertion d’un projet est la pierre angulaire du succès. Ce sont sur ces connaissances qu’on basera la stratégie à déployer.

Quelle problématique vous cause le plus grand défi lorsque vous travaillez en acceptabilité sociale ?

Le plus grand défi réside certainement dans l’établissement d’un lien de confiance entre le client et la population. La confiance est la clé du succès pour tout le processus et c’est ce qui demande le plus de doigté. Je cherche toujours à obtenir la confiance de mes interlocuteurs, cela nous assure d’avoir des bases solides pour lancer les discussions et la démarche d’acceptabilité sociale. Sans cette confiance, le chemin risque d’être sinueux et parsemé d’écueils ! Arriver dans un mandat où le lien de confiance a déjà été brisé et où il faut le rebâtir peut aussi constituer un défi de taille ! Le travail en amont est crucial.

Quelle est la première chose que vous faites lorsqu’on vous demande d’élaborer une stratégie en acceptabilité sociale ? Y a-t-il une recette ou une marche à suivre qui peut servir de base ?

Tout d’abord, en acceptabilité sociale, il n’y a pas de recette applicable à tout type de projet. Chaque mandat est unique et doit être préparé selon sa propre couleur. En revanche, le travail en amont revêt une grande importance. Avec nos clients, nous développons toujours une stratégie qui prévoit les principaux gestes et actions à entreprendre avant qu’un dossier ne devienne public. Il faut ainsi faire l’échéancier réglementaire du projet, car celui-ci peut devenir public, notamment à la suite de l’adoption d’un avis de motion d’un conseil d’arrondissement ou d’un conseil municipal. Nous devons donc tenir compte du processus administratif et politique du milieu d’insertion. C’est ce qui distingue une stratégie axée sur la concertation avec la communauté d’une stratégie de gestion de crise en réaction à une mauvaise planification.

Et si tout le monde reste sur ses positions et qu’il semble n’y avoir aucune issue, que pouvons-nous faire ?

En acceptabilité sociale, rien n’est facile, nous jouons avec des perceptions, des émotions et des intérêts souvent intangibles. Il ne faut pas tout abandonner à la première embûche, au contraire, on doit se servir des commentaires, des suggestions, des craintes et des critiques pour comprendre l’autre partie. Il est assez fréquent de se retrouver dans une situation où l’issue semble inéluctable. Il faut donc chercher à obtenir l’adhésion de la majorité, et cela passe très souvent par la bonification du projet, en faisant valoir un compromis et ses avantages. Cette bonification doit être balisée en fonction de la faisabilité financière et technique du projet. C’est à ce moment qu’une stratégie de communication classique s’avère nécessaire.

Avez-vous la même approche pour un projet local de petite envergure et un projet de requalification d’un secteur ou d’un quartier ?

Oui et non. Oui, car les principes de base restent les mêmes. Mais non, car il n’y a pas d’approche toute faite que nous pouvons appliquer à tous les projets, que le projet soit local ou régional, grand ou petit, les principes d’écoute, de respect et d’ouverture aux opinions des autres sont au centre de toutes les actions. Le type d’approche ne diffère pas en raison de l’étendue d’un projet, car deux petits projets locaux peuvent nécessiter des approches totalement opposées. Ou deux projets de requalification de secteurs peuvent présenter des stratégies d’action aux antipodes. Chaque cas est unique, c’est pourquoi il est important de connaître le milieu, le projet et les intérêts en cause.

L’engagement, une vocation partagée chez Octane

Octane, c’est aussi l’implication sociale de son équipe. Bravo à Pierre Guillot-Hurtubise, Caroline Lavoie, Edith Rochette, Arielle Mathieu et Hugo Morissette pour leurs nominations récentes dans divers conseils d’administration !

Pierre Guillot-Hurtubise – Président du conseil, Ligue nationale d’improvisation

Pierre siège au conseil d’administration de la LNI depuis 2005 et prend maintenant la barre de la présidence. Son implication vise à assurer la pérennité de l’organisme, à faire rayonner l’improvisation et son influence marquante autour du monde et à en formaliser la reconnaissance dans la politique culturelle québécoise. Pour faire un don : http://www.lni.ca/appuyez-nous

Caroline Lavoie – Administratrice, Musée canadien de l’immigration du Quai 21

Impliquée dans le monde muséal et en gouvernance depuis plusieurs années, Caroline a récemment été nommée au conseil d’administration du Musée canadien de l’immigration du Quai 21. Cette institution culturelle fédérale a pour mission de permettre aux Canadiens et aux Canadiennes d’explorer leurs relations avec les migrations ayant transité par le Quai 21 d’Halifax et d’étendre cette conversation à l’échelle nationale. Pour en savoir plus ou faire un don : http://www.quai21.ca/soutien/faire-un-don

Edith Rochette – Administratrice, Club de Trafic de Montréal

Experte du domaine des transports depuis plus de 20 ans, Edith Rochette se joint au conseil d’administration du Club de Trafic de Montréal. Celui-ci a pour mission de renforcer la connectivité et la collaboration entre tous les intervenants principaux de la chaîne d’approvisionnement du secteur des transports. Pour en savoir plus : http://www.tcmtl.com/

Arielle Mathieu – Trésorière, Coalition montréalaise des groupes jeunesse LGBT

La Coalition montréalaise des groupes jeunesse LGBT est une association à but non lucratif né d’un besoin de concertation entre les organismes gais, lesbiens, bisexuels et trans qui offrent des services aux jeunes. Elle a pour mission de favoriser l’insertion sociale des jeunes lesbiennes, gai.e.s, bisexuel.le.s et trans (LGBT) et de créer des environnements favorables à l’épanouissement des jeunes, quelles que soient leur orientation et leur identité sexuelle dans une perspective de développement social et une approche globale de la santé des populations. Arielle y intervient comme trésorière depuis 2017. Pour faire un don :

Hugo Morissette – Administrateur, Centre de référence du Grand Montréal

Hugo a récemment rejoint les rangs du conseil d’administration du Centre de référence du Grand Montréal, un organisme à but non lucratif autonome et bilingue qui offre de l’information sur les ressources sociales et communautaires du Grand Montréal. Le Centre oriente rapidement vers l’organisme approprié toute personne qui cherche une réponse à ses besoins, notamment en sécurité sociale, santé, travail, bien-être et loisirs. Pour faire un don : http://www.info-reference.qc.ca/www/Article.php?locale=fr-CA&Type=5&O_ID=10&M_ID=Fondation

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Rappelons que nos collègues Daniel Charron, Jean Michel Laurin et Leslie Molko sont aussi bénévoles dans différentes organisations.

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