Catégorie “Développement durable”

23
mars

6 erreurs courantes en gestion de crise
Rédigé par Sébastien Théberge




Lorsqu’un enjeu devient une crise pour une organisation, les réactions des gestionnaires doivent être mesurées, rationnelles et empreintes de sang-froid. Voici quelques erreurs courantes en gestion de crise à éviter.



1.Le syndrome de l’assiégé

«Croyez-moi, il n’y a personne qui ne veut plus que moi que cette crise soit finie » Tony Hayward, CEO, BP (2010)



2. La banalisation

C’est le réflexe le plus difficile à changer: l’admission d’une crise ou d’un problème permet de passer aux étapes suivantes rapidement, soit l’intervention et le rétablissement.



3. Trop de gestionnaires de communication

Il faut un seul chef d’orchestre qui ne soit pas nécessairement le grand patron et qui, de préférence, ne soit pas le porte-parole qui, lui, sera formé pour performer.



4. Usage de la confrontation, des menaces et des poursuites judiciaires

Elles ne font que nourrir la crise au lieu de démontrer l’action.



5. Trop d’objectifs stratégiques

Lorsqu’on veut éteindre un feu, il faut s’y prendre de manière méthodique et ne pas tenter de régler tous les enjeux le premier jour. Il faut bâtir sur le succès des interventions.



6. Une rigidité hiérarchique empêchant la détection spontanée de talents

La direction doit fait preuve de compréhension, de souplesse et d’habileté dans la mise en place de la cellule de crise. Elle doit favoriser les échanges ouverts internes et externes et surtout, elle doit toujours garder en tête la piste d’atterrissage: le retour à la normale.


Sébastien Théberge

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Sur Twitter:  @SebTheberge


26
novembre

Turcot: un nouveau projet bien accueilli!
Rédigé par Pierre Guillot-Hurtubise

Le 9 novembre dernier avait lieu le dévoilement du nouveau projet d’échangeur Turcot en présence du ministre des Transports du Québec, M. Sam Hamad, et du maire de Montréal, M. Gérald Tremblay. Cet événement a permis de mettre en relief l’importance de la contribution d’Octane Stratégies dans l’acceptabilité sociale du projet, puisque ce dernier a été bien reçu par la majorité des intervenants, y compris les médias montréalais.


L’expertise d’Octane en matière de gestion et de mise en œuvre de stratégies de médias sociaux a également été mise à profit lors de cet événement par le lancement du compte Twitter du ministère des Transports du Québec (MTQ). Grâce à ce point de rencontre virtuel, il est désormais possible de discuter directement avec le MTQ sur ce projet qui sera l’un des plus grands chantiers des prochaines années.

3
juin

Développement durable: Québec 2022 doit surpasser Vancouver 2010
Rédigé par Sébastien Théberge

par Sébastien Théberge


Il est nécessaire de souligner l’importance que doit revêtir le développement durable dans les premières étapes de préparation de la candidature de Québec aux Jeux Olympiques de 2022. C’est aujourd’hui qu’il faut commencer à y travailler: au moment où le comité exploratoire de Québec 2022 poursuit son étude de candidature et que le Comité d’organisation de Vancouver 2010 se déplace en Russie cette semaine pour transmettre le savoir et les bonnes pratiques des derniers Jeux au comité de Sotchi 2014.


L’ONU et Reporters Sans Frontières ont déjà exprimé des inquiétudes envers Sotchi 2014 pour des manquements environnementaux et pour des atteintes aux droits des journalistes. Les organisateurs disposent de suffisamment de temps pour ajuster leurs opérations; après tout, l’occasion est rêvée pour les Russes de faire des pas de géant à différents égards et la communauté internationale appuiera toutes les démarches en ce sens.


Beaucoup se souviendront des Jeux de Vancouver comme les plus « verts » de l’histoire olympique. Cela ne s’est pas fait en un an.


Avant même l’attribution des Jeux en 2003 à Vancouver, John Furlong et la corporation qui allait présenter le projet au Comité international olympique ont fait de la durabilité l’un des quatre piliers du comité organisateur.


La qualité de vie, du bruit ou de l’environnement était bien sûr en avant-plan.  Ajoutons à ces évidences les défis de bâtir des partenariats avec les communautés, les états, les villes, les provinces et les peuples autochtones, le travail de terrain auprès des riverains des infrastructures olympiques, l’importance capitale des projets et des investissements des commanditaires, la planification urbaine et les études d’impact socioéconomiques.


Mais désormais, il sera critique d’imprégner le mode de gouvernance de l’entreprise de manière sans équivoque.


Il est devenu absolument essentiel pour tous les comités organisateurs et leurs partenaires d’enchâsser la durabilité à même le mode de gouvernance d’un méga-projet comme des J.O. afin d’assurer son succès des années plus tard.


Soyons clair : l’ère des gestes symboliques pour plaire aux groupes de pression est révolue.


Toute l’architecture décisionnelle et de planification des candidats doit dépasser les normes et établir de nouveaux jalons en la matière, et faire du projet un réel exemple en matière de développement durable.


En attendant le rapport final sur la durabilité de Vancouver 2010 qui sera rendu public très bientôt, Québec 2022 ne doit pas se contenter d’investissements modestes ou de seulement prévoir les émissions de CO2.


Québec 2022 doit avoir une vision extraordinaire : celle d’être à l’avant-garde des normes de durabilité qui auront elles-mêmes beaucoup évolué d’ici 2022.


C’est un travail colossal qui doit débuter maintenant.


Sébastien Théberge

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Sur Twitter:  @SebTheberge

(English version of this article here)