6 erreurs courantes en gestion de crise




Lorsqu’un enjeu devient une crise pour une organisation, les réactions des gestionnaires doivent être mesurées, rationnelles et empreintes de sang-froid. Voici quelques erreurs courantes en gestion de crise à éviter.



1.Le syndrome de l’assiégé

«Croyez-moi, il n’y a personne qui ne veut plus que moi que cette crise soit finie » Tony Hayward, CEO, BP (2010)



2. La banalisation

C’est le réflexe le plus difficile à changer: l’admission d’une crise ou d’un problème permet de passer aux étapes suivantes rapidement, soit l’intervention et le rétablissement.



3. Trop de gestionnaires de communication

Il faut un seul chef d’orchestre qui ne soit pas nécessairement le grand patron et qui, de préférence, ne soit pas le porte-parole qui, lui, sera formé pour performer.



4. Usage de la confrontation, des menaces et des poursuites judiciaires

Elles ne font que nourrir la crise au lieu de démontrer l’action.



5. Trop d’objectifs stratégiques

Lorsqu’on veut éteindre un feu, il faut s’y prendre de manière méthodique et ne pas tenter de régler tous les enjeux le premier jour. Il faut bâtir sur le succès des interventions.



6. Une rigidité hiérarchique empêchant la détection spontanée de talents

La direction doit fait preuve de compréhension, de souplesse et d’habileté dans la mise en place de la cellule de crise. Elle doit favoriser les échanges ouverts internes et externes et surtout, elle doit toujours garder en tête la piste d’atterrissage: le retour à la normale.


Sébastien Théberge

A propos de l’auteur

Sur Twitter:  @SebTheberge


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