1
septembre

5 challenges to an Olympic bid for Quebec City
Rédigé par Sébastien Théberge

By Sébastien Théberge


“What is the single most important hurdle for Quebec’s chances to obtain the Olympic Games?”. I get that question all the time. Contrary to popular belief, the choice of the mountain for the Olympic skiing competition won’t be a deal-breaker for Quebec City.


The political and commercial strategy will determine if a bid will be successful in a bit less than 5 years. The amphitheatre (arena) will soon be built and the grassroots movement « j’ai ma place » is a great idea.  Beyond Quebec City Mayor Regis Labeaume’s vision and resilience, I see 5 real challenges ahead for bid:




Quebec 2022 must build alliances and partnerships with key players in the rest of Canada


The Canadian sports world often illustrates the classic tale of the two ”solitudes“ between Quebec and Canada or between English and French. Why not see this as an opportunity rather than an obstacle? If athletes can do it, the country should be able to follow. To Jean Charest’s credit, he was the first Premier to endorse and finance the Vancouver Games. Alex Bilodeau became a national hero, no matter in which language his name was spoken.


Building bridges will be an essential and crucial strategy to avoid the bid disasters of the past, caused by political instability.  Incidentally, between the bid era and the Games in Vancouver, Canada changed Prime Ministers three times and the city of Vancouver had four different mayors!



Use the timetable to gather an extraordinarily talented team


There are about 1000 days left before a bid for 2022 is officialized.

* Announcement of winner: Summer of 2015

* Bid book handed to IOC: 2013

* Formation bid corporation: 2011


…there is no time to waste!



Invest in a public information campaign, leading to a public consultation


A public consultation/referendum must be a proactive political action integrated into the bid strategy; Equipe Quebec must propose it and avoid the risk of having to hold one to guard against negative perceptions. Presenting the project in such a way will increase its credibility, it will allow different communities to have their input into the project and it will establish a clear and predictable investment target for sponsors and partners.



Create sophisticated international relations with members of the Olympic family


We often overlook the Panam Games but the organizational challenges for Toronto 2015 are quasi Olympic. Quebec’s team must look at Toronto 2015 as many of the talents, synergies and exchanges will benefit them shortly after the Panam adventure. Several brains behind Montréal ‘76, Calgary ‘88 and Vancouver ’10 will serve again for Toronto 2015 and Québec 2022. Alliance-building, sharing good practises and relations with events, organizations and sports federations, Canadian or global, foreign governments, sponsors: the list of things is extensive.



Quebecor must find a suitable Canadian media partner


It’s no secret that Quebecor wants to own or co-own an NHL team in Quebec City (it could soon be the case) and will want want to use its wide net of multiple platforms to benefit from owning the/some broadcasting rights to the Nordiques. However, Quebecor’s lack of experience in covering major sport events is a hurdle that should be remedied.


The Quebecor empire must find a media ally to bid for the broadcasting rights of Sochi 2014 and of Rio 2016. Such gesture will send a signal that it can work with in partnership with the rest of the country.  If CTV was able to do it with Rogers, Quebecor can do it! Otherwise, it would be strange for Quebecor to own the rights for the Nordiques only to lose the ones ofr the Games to their competitors: CBC/Radio-Canada Sports.


Sébastien Théberge

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31
août

Nouvelles statistiques sur les médias sociaux
Rédigé par Marc Snyder

Selon Marketers’ Current and Future Use of Social Media, une étude qui a été préparée en prévision d’une conférence qui se tient au mois d’octobre, 63% des communicateurs (marketers) utilisent les médias sociaux et, parmi les 37% qui ne les utilisent pas, 62% comptent y investir (dont 46% dans les douze prochains mois).


La principale motivation identifiée est celle de rejoindre et suivre leurs clients et leurs prospects sur les sites qu’ils fréquentent activement pour développer une meilleure compréhension de la nature bidirectionnelle de la communication qui se produit sur les médias sociaux.


La taille de l’univers des médias sociaux et l’engagement de ses millions d’usagers font des médias sociaux des plateformes irrésistibles. L’étude a été conçue pour évaluer l’utilisation des médias sociaux par les communicateurs, leur motivation pour ce faire et leurs projets futurs de les utiliser, ainsi que leurs habitudes de mesure et d’analyse de leurs campagnes.


L’enquête complète (22 pages, en PDF) est disponible sur le site de la Pivot Conference.

31
août

5 défis à la candidature olympique de Québec 2022
Rédigé par Sébastien Théberge

par Sébastien Théberge


« Quel est l’obstacle principal à l’obtention des Jeux olympiques à Québec? » est la question qu’on me pose le plus souvent.  Contrairement à la croyance répandue, la montagne de ski ne sera pas un enjeu crucial. C’est la stratégie politique et commerciale du projet qui fera en sorte que la candidature soit couronnée de succès dans un peu moins de cinq ans. L’amphithéâtre sera construit et l’équipe de « j’ai ma place » fait actuellement un excellent travail. La mobilisation citoyenne : une excellente idée. Au-delà de ces bonnes nouvelles et dans la vision du maire Labeaume, voici pourtant cinq défis réels et actuels d’une candidature olympique de Québec 2022.



Québec 2022 doit forger des alliances avec des acteurs importants dans le reste du Canada


Le monde sportif canadien est souvent perçu comme l’exemple des deux solitudes historiques canadiennes. Voyons ces solitudes comme une occasion et non comme une béquille! Les athlètes le démontrent, le pays doit suivre. Jean Charest a le crédit d’avoir été le premier à appuyer financièrement Vancouver 2010. Alexandre Bilodeau a été sacré héros national canadien et québécois. Bâtir des ponts sera salutaire et essentiel si l’on veut éviter le désastre causé par l’incertitude politique des candidatures passées. Fait politique important : entre le moment de la candidature de Vancouver et les Jeux en février 2010, trois premiers ministres du Canada et la ville de Vancouver a changé de maire quarte fois…



Jouer le calendrier en sa faveur : savoir s’entourer d’une équipe multidisciplinaire chevronnée


Il ne reste que 1000 jours environ avant que Québec 2022 ne dépose sa candidature officielle. Il ne reste que 1000 jours environ avant que Québec 2022 ne dépose sa candidature officielle.

  • Annonce de la ville choisie : été 2015
  • Dépôt du livre de candidature : 2013
  • Formation de la corporation de candidature : 2011

…le temps presse !



Débloquer les fonds nécessaires afin d’informer la population pour mener à un référendum


La consultation populaire ou référendum doit être un geste politique d’engagement intégré à la démarche du projet et doit être mis de l’avant et proposé par Équipe Québec. Ce geste permettra d’éviter le piège de devoir en tenir un en réaction à la pression populaire. Présenter le projet de manière à ce qu’il bénéficie des idées provenant des communautés le bonifiera, le rendra crédible et plus près des gens et des entreprises.



Sophistiquer le travail de relations internationales auprès de la famille olympique


On oublie parfois que d’organiser les Jeux panaméricains représente un défi quasi olympique. L’organisation de la candidature de Québec doit absolument travailler de concert avec Toronto 2015; les talents, les synergies les échanges d’idées et d’appuis seront cruciaux ; plusieurs des cerveaux derrière Montréal ‘76, Calgary ‘88 et Vancouver ’10 serviront Toronto 2015 et Québec 2022. Il faut prioriser les alliances, les bonnes relations avec les événements, les organisations et les fédérations sportives internationales : Toronto 2015, FIFA, FIS, IIHF, gouvernements étrangers, commanditaires, la liste est longue !



Quebecor doit trouver un partenaire médiatique canadien d’envergure


L’inexpérience de Quebecor en couverture sportive majeure et à titre de diffuseur officiel des Jeux mérite une attention particulière. L’empire Quebecor doit se trouver un allié canadien et déposer une candidature pour l’obtention des droits de diffusion conjoints des Jeux de 2014 (Sotchi) et 2016 (Rio). Le geste sera au moins perçu comme une tentative de travailler en partenariat avec le reste du pays. Si CTV l’a fait avec Rogers, Quebecor peut le faire! Sinon, il serait bien étrange pour Quebecor d’obtenir les droits des Nordiques mais de perdre ceux des Jeux au profit de son rival CBC/Radio-Canada Sports.


Sébastien Théberge

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16
août

90% des entreprises utiliseraient les médias sociaux?
Rédigé par Marc Snyder

Le fournisseur de logiciels et services d’analyse d’affaires SAS affirme aujourd’hui que seulement 10% des entreprises n’utilisent pas les médias sociaux. J’espère qu’il est permis d’en douter! Parce que, à mon avis, ça ne tient pas debout!


Je veux bien prêcher la bonne nouvelle des médias sociaux (je le fais depuis plus de six ans quand même!) mais encore faut-il que les chiffres se tiennent. L’émerveillement que ces chiffres suscitent aujourd’hui m’obligent à offrir un point de vue un peu plus nuancé (voire critique) de la situation.


Des statistiques surprenantes (pour ne pas dire peu crédibles)


En fait, si la statistique des 90% des entreprises utilisatrices des médias sociaux est la plus tirée par les cheveux, je doute de plusieurs autres statistiques rendues publiques dans le même sondage (réalisé à l’échelle canadienne).


Selon le sondage auprès d’un échantillon de plus de 1000 décideurs du monde des affaires occupant un poste de direction :


« Un cadre sur six considère que les médias sociaux constituent le principal moyen dont leur organisation dispose pour attirer l’attention du public sur leur marque; tandis que 31 % affirment que ceux-ci jouent un rôle de premier plan et 43%, un rôle limité ».


Vraiment?!? Plus de 15% des cadres disent que c’est leur principal moyen de communication? Pas seulement un de leurs moyens de communication mais bien le principal?!? Voyons donc!


Les statistiques surprenantes publiées par SAS ne s’arrêtent pas là:


60 % des cadres affirment que leur organisation surveille souvent ou parfois les réseaux de médias sociaux pour voir si on y fait mention de leur entreprise.


versus


50 % des cadres disent qu’ils n’ont pas les ressources nécessaires pour surveiller les médias sociaux.


N’est pas au moins un peu contradictoire?


Une autre statistique singulière


Les cadres du secteur public sont plus enclins que leurs homologues du secteur privé (21% contre 14%) à affirmer que les médias sociaux sont leur principal outil de communication avec le public.


Il y aurait une utilisation par les cadres du secteur public une fois et demie plus importante que l’utilisation par les cadres du secteur privé. Est-ce qu’il y a seulement moi qui trouve que ça ne fonctionne pas?


Une dernière note


Je ne peux pas passer sous silence une partie de la citation de Alison Brooks, Ph. D., directrice de la recherche – secteur public, IDC Canada:


« Notre recherche démontre que les gouvernements au Canada favorisent de plus en plus les médias sociaux. Les frais de déploiement sont faibles, les avantages sont nombreux et l’impact direct et immédiat de ces technologies les rend très attrayantes. Ajoutons à cela le fait qu’une grande partie des perceptions négatives sur les risques posés par les médias sociaux en matière de confidentialité, de sécurité et de gestion de l’information ayant été dissipée, la voie est toute indiquée pour les agences du gouvernement tournées vers l’avenir et souhaitant tirer parti des réseaux de médias sociaux. (L’emphase est de moi.)


Ah oui, vraiment? Une grande partie des perceptions négatives sur les risques posés par les médias sociaux en matière de confidentialité, de sécurité et de gestion de l’information est dissipée? C’est nouveau ça? On s’appuie sur quoi pour faire une telle affirmation?


À propos du sondage


Le sondage en ligne a été mené pour le compte de SAS Canada par Léger Marketing, du 3 au 26 mars 2010, auprès d’un échantillon représentatif composé de 1022 décideurs du monde des affaires occupant un poste de direction. Cette méthode simule un échantillon aléatoire qui produirait une marge d’erreur maximale de 3,1%, 19 fois sur 20.


Un communiqué de presse a été émis ce matin. Les Affaires en ont parlé ce matin tout comme Bruno Guglielminetti, Radio-Canada, Direction Informatique, Orientation Finance et le Financial Post.


Mise à jour: Je viens de voir que Michelle Blanc a aussi écrit sur le même sujet hier; tout comme Nadia la semaine dernière.

2
août

L’utilisation des médias sociaux encore en hausse
Rédigé par Marc Snyder

Une part croissante du temps que les internautes passent en ligne est attribuée aux réseaux sociaux, et ce, aux dépens (notamment) du courriel et des portails généralistes. Une étude Nielsen publiée aujourd’hui nous apprend que les médias sociaux ont accaparé 22,7% du temps passé en ligne par les internautes américains en juin 2010 (une hausse de 43% par rapport à juin 2009).


En parallèle, la part du temps que nous passons en ligne qui est attribuée à la gestion des courriels et à visiter des portails généralistes est en baisse à 8,3% et 4,4% respectivement (des baisses respectives de 28% et 19%) pour les mêmes périodes.


Toute l’information est tirée d’un article publié ce matin sur AdAge.com.