Archives annuelles : 2015

Les voeux d’Octane Stratégies

Carte de Noel - Octane Strategies_2015

Pour la saison des fêtes qui s’amorce, l’équipe d’Octane Stratégies vous propose chaque jour une idée pour offrir ou pour vous faire plaisir. Suivez nos publications, aimez ou partagez celles qui vous plaisent. L’organisme associé au thème qui recevra le plus de « J’aime » et de partage recevra un don de 2016$ pour bien commencer l’année.

À suivre, du 1er au 24 décembre sur notre page Facebook.

Joyeuses fêtes et bonne année 2016 !

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L’ex-ministre Marguerite Blais se joint à Octane Stratégies

L’équipe d’Octane Stratégies est heureuse d’accueillir Marguerite Blais dans ses rangs à titre de conseillère spéciale – aînés et proches aidants, un rôle qui lui permettra de combiner son engagement et ses compétences en communication.

Daniel Charron, associé directeur d’Octane Stratégies, souligne : « L’arrivée de Marguerite Blais dans notre équipe participe à notre volonté d’offrir à nos clients un éventail d’expertises qui se distinguent par leur profondeur et leur complémentarité. Avec elle, nous allons notamment offrir les stratégies et les conseils les plus pertinents aux institutions, aux entreprises et aux associations qui se préoccupent des aînés. Nous sommes très heureux de la compter parmi nous ».

Marguerite Blais ajoute : « J’entame cette nouvelle étape de mon parcours avec le même enthousiasme que tout ce que j’ai entrepris. Je garde le meilleur de mes passions pour le mettre au service d’organisations qui partagent mes valeurs et qui profiteront de mon expertise pour leurs projets. De le faire au sein d’une équipe aussi dynamique et professionnelle que celle d’Octane Stratégies ajoute encore à ma motivation ».

 

Octane_Blais_Groupe

 

À propos de Marguerite Blais, Ph. D. 

Communicatrice, philanthrope, ministre, enseignante, auteure, Marguerite Blais s’est démarquée dans chacune de ses carrières par sa capacité à mobiliser son entourage et à transformer ses projets en succès. Forte de son parcours atypique, elle partage aujourd’hui ses multiples expertises en conseillant des organisations sur leurs stratégies de communication et en animant des consultations publiques et des rencontres privées. Tout en consacrant une partie de son énergie professionnelle à la cause des aînés et des proches aidants, elle poursuit son engagement envers celle des sourds, avec notamment la création de la bourse qui porte son nom pour soutenir les étudiants sourds et malentendants.

Titulaire d’un doctorat en communication et récipiendaire de plusieurs prix pour son implication sociale, Marguerite Blais a notamment mis sur pied la Fondation du maire de Montréal pour la jeunesse, puis présidé le Conseil de la famille et de l’enfance avant de se lancer en politique. Députée de Saint-Henri-Sainte-Anne de 2007 à 2015, elle a assumé les fonctions de ministre responsable des Aînés de 2007 à 2012 et de vice-présidente de la Commission des relations avec les citoyens de 2014 à 2015.

 

À propos d’Octane Stratégies

Sous la direction de ses trois associés, Daniel Charron, Pierre Guillot-Hurtubise et Edith Rochette, Octane Stratégies est une firme de référence en relations publiques et en communication. Reconnue pour sa capacité à gérer des enjeux complexes et pour la profondeur de ses expertises, elle offre notamment des services-conseils en communication corporative et institutionnelle, en relations publiques et médiatiques, en relations gouvernementales, en consultation et en acceptabilité sociale. Avec un studio de design intégré, Octane Stratégies propose aussi tout un éventail de services en image de marque ainsi qu’en conception d’outils de communication, pour une offre clé en main.

Avec des bureaux à Montréal, Ottawa et Québec, Octane Stratégies déploie principalement ses activités au Québec et au Canada et dessert une clientèle présente dans tous les grands secteurs d’activité : pharmaceutique, environnement, énergie et ressources, culture, transport, immobilier, santé, sports.

 

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Arrivée d’un nouveau gouvernement : quelques astuces

La transition d’un gouvernement est toujours un moment particulièrement marquant dans notre vie démocratique. La tâche (colossale) du premier ministre désigné est de piloter cette courte période d’environ deux à trois semaines. Il est appuyé par un comité de transition, ses principaux conseillers ainsi que par l’appareil étatique (notamment le Bureau du Conseil privé, le Protocole, etc.) pour permettre la nomination du gouvernement qui a eu lieu ce matin.

Que peuvent faire les organisations ou les firmes de relations gouvernementales pour se préparer ? Surtout ne pas chômer et ne pas attendre que le train passe ! Voici quelques exemples d’actions que toutes les organisations auraient intérêt à entreprendre à l’arrivée d’un nouveau gouvernement.

1)    Identification des députés pertinents

Qui dit nouveau gouvernement dit la plupart du temps un chamboulement de l’Assemblée législative. À titre d’exemple, le Parti libéral du Canada sous Justin Trudeau a réussi l’exploit de quintupler sa députation, en passant d’une trentaine de députés à un gouvernement majoritaire. Qui est le député local ? Qui sont les élus qui s’intéressent à nos enjeux, dans le gouvernement mais aussi dans l’opposition ? Qui sont les interlocuteurs privilégiés ?

2)    Mise à jour des enjeux et ajustement des stratégies

Même si les enjeux ne changent pas fondamentalement pour toutes les organisations, les interlocuteurs politiques, eux, changent. Il est important de déterminer dans les projets du nouveau gouvernement les sujets qui pourraient avoir un impact sur notre organisation ou sur notre secteur d’activité… et donc d’actualiser présentations et approches en fonction des priorités du nouveau gouvernement.

3)    Qui fait quoi ?

Après la cérémonie d’assermentation des ministres, il est important de rester à l’affût et de bien être en mesure d’identifier les nouveaux porteurs de dossier dans les cabinets ministériels. Qui sont les directeurs de cabinet et les membres clés des équipes avec lesquelles on va avoir à échanger ? Avons-nous déjà une relation établie avec certains d’entre eux, que savent-ils de notre secteur et de nos enjeux ? Plus une organisation est en mesure d’identifier rapidement ces personnes clés, plus vite elle sera en mesure de sensibiliser la nouvelle administration à sa réalité.

4)    Prendre contact

Il ne faut surtout pas hésiter à prendre contact avec les nouveaux élus et avec le personnel politique. Il ne faut jamais oublier que nos enjeux et notre expérience ont une valeur réelle et concrète pour les décideurs. Lettre de félicitations, demande de rencontre et invitation officielles sont des occasions de nous faire connaître rapidement et efficacement.

Ainsi, l’arrivée d’un nouveau gouvernement crée une redistribution des cartes du jeu gouvernemental. Il est dans l’intérêt des organisations de s’assurer de bien jouer les leurs pour se positionner dès le départ comme un joueur clé. Et il est toujours possible de faire appel à des professionnels qui comprennent bien les règles du jeu et qui peuvent vous accompagner dans nos démarches, comme l’équipe d’Octane Stratégies.

Colline parlementaire à Ottawa, Ontario, Canada

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Que reste-t-il après 73 jours de campagne électorale?

Chronique d’une fin de campagne

La campagne électorale 2015 est longue, très longue (la deuxième plus longue de l’histoire canadienne!). Ce calendrier représente un énorme défi pour les organisations électorales, tant en matière logistique, financière, communicationnelle que, bien entendu, humaine.

Une élection, ce sont des momentums, des cycles, des engagements que les chefs et leur parti tentent de mettre de l’avant… ainsi que des surprises qui arrivent de nulle part et modifient les agendas électoraux. La participation record au vote par anticipation démontre un intérêt réel pour l’exercice électoral en cours ainsi que la force des organisations électorales en lice. Au Québec, pour la première fois, il y a 4 partis politiques disposant d’importants moyens qui « travaillent » le terrain pour faire sortir le vote.

Nous sommes dans la dernière semaine, le dernier sprint et chaque parti tente de faire passer un message final pour solidifier sa base, mobiliser ses partisans et, autant que possible, convaincre les derniers indécis. Ces messages sont souvent ceux que les partis politiques souhaitent « mettre dans la tête des électeurs » pour le moment décisif du vote.

Alors, à quoi s’attendre de la part de chaque parti pour ces derniers jours de campagne?

 

Parti conservateur du Canada

Premier ministre depuis près de 10 ans, Stephen Harper a l’avantage de la stabilité et de la crédibilité, mais le désavantage de l’usure, ce que tentent de mettre de l’avant tous les autres chefs de parti en affirmant que c’est une élection « pour remplacer M. Harper ».

Le chef conservateur veut mettre de l’avant la stabilité qu’offre son gouvernement et le risque représenté par les autres partis. À cet égard, il cible clairement Justin Trudeau comme son principal adversaire et il se positionne en opposant la stabilité de son gouvernement aux hausses d’impôts et de taxes annoncées par les autres partis, mais plus particulièrement par les libéraux de Justin Trudeau.

Au Québec, l’architecture électorale permet d’envisager des gains pour le Parti conservateur, particulièrement dans la région de la Capitale-Nationale. Les conservateurs interpellent les Québécois dans leur publicité sur les points en commun avec le Parti conservateur. À ce titre, les récentes sorties des ministres conservateurs au Québec (ici, ici et ici) visent le même objectif en plus de chercher à dépersonnaliser l’élection en démontrant qu’il ne s’agit pas d’un référendum sur Stephen Harper, mais bien d’une élection pour leur avenir.

À quoi s’attendre? Un Stephen Harper rassurant portant un discours à saveur économique.

La phrase clé : « La stabilité du gouvernement plutôt que les hausses de taxes et d’impôts… des libéraux. »

 

Parti libéral du Canada

 Les libéraux de Justin Trudeau disposent d’une petite avance dans les sondages et la perspective de former le prochain gouvernement emballe les troupes libérales.

Le candidat Trudeau vise deux objectifs pour la fin de cette campagne : maintenir le momentum et insister sur l’unité. Premièrement, il s’agirait donc de maintenir le momentum du PLC auprès des forces progressistes d’abord, puis auprès de l’électorat anti-Harper en général. Le candidat libéral martèle que son plan est le seul susceptible de sortir le Canada de l’approche d’austérité des deux autres partis aspirant à prendre le pouvoir. L’argumentaire progressiste est mis de l’avant afin de présenter le chef libéral comme le défenseur de la classe moyenne.

Le second objectif cible le concept d’unité. Justin Trudeau en appelle à un vote au-delà des clivages idéologiques (sauf ceux des conservateurs) pour unir les Canadiens derrière le Parti libéral du Canada contre l’approche de la « peur et de la division » des conservateurs. Il cherche ainsi à ramener dans le giron libéral les indécis ainsi que les anti-Harper qui seraient tentés par le NPD.

À quoi s’attendre? Un Justin Trudeau confiant qui tente d’affermir son image de « premier ministrable » porteuse d’espoirs pour les ABH (anybody but Harper) avec un discours positif.

La phrase clé : « Nous avons un plan pour un meilleur Canada. »

 

Nouveau parti démocrate

Malgré un net essoufflement dans les sondages, les néo-démocrates tentent de convaincre l’électorat que ne n’est pas seulement possible, mais qu’une victoire est plausible et souhaitable.

On entendra souvent les troupes oranges répéter ce mantra : « Dans les circonscriptions clés partout à travers le pays, cette campagne électorale est une course à trois. Nous avons besoin de seulement 35 autres circonscriptions pour déloger Stephen Harper et former le prochain gouvernement. Les libéraux en ont besoin de plus que 100 ». En somme, l’idée est de réaffirmer que le NPD est LE parti pour remplacer les conservateurs (convaincre les indécis) et maintenir l’espoir de la victoire au sein des troupes.

Souhaitable parce que non seulement Thomas Mulcair est un homme prêt à gouverner – il met l’accent sur son expérience ministérielle –, mais parce qu’il incarne une véritable solution alternative progressiste. « Pharmacare, Childcare, Healthcare… Mulcair ».

À quoi s’attendre? Un Thomas Mulcair énergique et à l’attaque pour les derniers jours de la campagne. Quelques points de pourcentage feront une énorme différence dans son cas.

La phrase clé : « Nous sommes encore dans la course. »

 

Bloc Québécois

Le retour de Gilles Duceppe à la tête des troupes bloquistes était un pari risqué.

Le Bloc Québécois est rarement invoqué par ses adversaires, tant dans leurs discours que dans leurs publicités. C’est clairement une façon pour eux de le discréditer et de le stigmatiser comme un « parti du passé » (voir section en rafale).

Le défi est donc double pour le Bloc Québécois : défendre sa pertinence à Ottawa (ce qui n’est pas nouveau, mais qui se faisait plus facilement avec 50 députés) et convaincre les électeurs de « retourner au Bloc Québécois ». Ses plus récentes publicités désignent le NPD comme son principal adversaire tout en martelant l’opposition du Bloc à tous les autres partis politiques sur quelques enjeux ciblés : oléoduc, niqab, partenariat trans-pacifique, transferts fédéraux et fidélité au Québec uniquement.

Pour ce qui est de la pertinence du Bloc Québécois, son chef a su garder le même discours au cours de tous les débats. Il rappelle systématiquement les gains obtenus par le Bloc Québécois à Ottawa pour ensuite exprimer sa position sur les enjeux actuels et souligner sa différence avec les autres partis (voir l’entrevue à Tout le monde en parle). Il mise sur un gouvernement minoritaire pour réaffirmer toute la pertinence du Bloc Québécois (Voir à une minute 14 secondes) à Ottawa « pour faire gagner le Québec ».

Le discours de Gilles Duceppe se décline ainsi depuis quelque temps déjà, mais semble prendre tout son sens avec la remontée potentielle du parti dans les intentions de vote et dans sa capacité à faire élire quelques députés. C’est là un défi important pour le chef du Bloc : réitérer que même si les sondages actuels ne lui accordent pas le même appui que le 2 mai 2011, le Bloc sera en mesure de remporter plusieurs circonscriptions.

À quoi faut-il s’attendre?  Un Gilles Duceppe serein et énergique qui attaque tous les partis politiques pour se démarquer et démontrer qu’un Québec fort, c’est un Bloc fort.

La phrase clé : « Le Bloc est de retour pour défendre les valeurs du Québec. »

 

Les électeurs auront le dernier mot

Fait intéressant : la période de vote par anticipation s’est conclue par une participation record avec près de 2,5 millions de bulletins dans les urnes. Presque 10 % de participation, avant le jour J! Les quatre dernières élections ont vu des taux oscillant entre 58,8 % et 64,7 %. Les organisations politiques mettent de plus en plus d’efforts sur ce moment et cela parait!

Qui réussira à mobiliser davantage son électorat? Qui sera en mesure de faire passer son message auprès des indécis ou des potentiels abstentionnistes? Réponse le 19 octobre en soirée.

D’ici là, peu importe votre choix, vous êtes tous invités à effectuer votre devoir de citoyen et à voter. 

Partis politiques campagne électorale fédérale 2015

 

 

 

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C’est la rentrée… parlementaire!

Le mardi 15 septembre, l’Assemblée nationale a repris ses travaux. Un nouveau chapitre débute pour la 41e législature de l’histoire du Québec.

ParlementLes enjeux sont nombreux, le calendrier législatif est rempli et de nombreux débats viendront ponctuer les prochains mois de l’actualité politique québécoise. Il est important de bien se préparer à la veille d’une nouvelle session parlementaire. Lorsque les enjeux qui nous importent arrivent à l’ordre du jour, il est souvent déjà trop tard. La préparation en amont permet aux différents acteurs de bien contribuer (ou parer) à ce qui est prévisible… ou ce qui l’est moins. Alors? Qu’allons-nous trouver à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale pour cette rentrée?

L’équipe d’Octane Stratégies a relevé trois grands sujets en mesure de venir influencer le déroulement de la session parlementaire.

1-    L’élection fédérale du 19 octobre sera la fin attendue d’un long marathon de 78 jours (!) de campagne où les différents partis sont en compétition pour la formation du prochain gouvernement fédéral du Canada. À ce titre, le premier ministre Couillard a écrit aux différents chefs de parti les demandes du Québec. Lien

2-    Les rumeurs de remaniement à la fin de la dernière session parlementaire étaient fortes. Les récentes démissions au caucus du parti majoritaire tendent à éloigner la possibilité d’un remaniement à court terme. Le remaniement ministériel est la prérogative unique du premier ministre et représente l’option ultime pour un chef de gouvernement de redynamiser et de recentrer l’action gouvernementale. 

3-    Les négociations avec les employés de l’État seront un moment fort de l’action gouvernementale. Les sommes en jeu sont importantes et tout porte à croire que les négociations seront ardues, principalement en cette période post Commission sur la fiscalité québécoise (rapport Godbout) et post rapport de la Commission Robillard.

Sur le plan législatif, plusieurs projets de loi risquent de faire la manchette ou faire l’objet de consultations particulières. À titre d’exemple, voici quelques projets de loi qui feront assurément l’objet d’intenses travaux législatifs et dont nous surveillerons particulièrement les différentes étapes :

  • Projet de loi 44 : Loi visant à renforcer la lutte contre le tabagisme; 
  • Projet de loi 54 : Loi visant l’amélioration de la situation juridique de l’animal;
  • Projet de loi 62 : Loi favorisant le respect de la neutralité religieuse de l’État et visant notamment à encadrer les demandes d’accommodements religieux dans certains organismes; 
  • Le dossier de la collecte sélective et de l’élargissement de la consigne publique a été fortement médiatisé. Le dépôt du rapport du CREATE en aout 2015 a relancé l’enjeu et il faut s’attendre à un développement dès cette session;
  • Dépôt d’un projet de loi omnibus sur l’assurance cet automne;
  • À la fin du mois de juin, le ministre des Transports, M. Poëti, a annoncé sa volonté de déposer un projet de loi pour moderniser le Code de la sécurité routière afin de mieux clarifier le partage de la route entre ses différents utilisateurs.

Chaque session parlementaire se démarque par un travail rigoureux et par l’adoption de lois sur des enjeux importants pour le Québec. Les surprises en politique sont toujours nombreuses. En fait, la session parlementaire commence à peine qu’on a déjà eu droit à un premier coup d’éclat sympathique, alors que le leader du gouvernement, M. Jean-Marc Fournier, est venu interrompre une conférence de presse du nouveau leader de l’opposition, M. Bernard Drainville, afin de donner l’appui du gouvernement aux propositions pour assainir les débats à l’Assemblée nationale. Lien

Bonne session !

Vous souhaitez échanger avec nous sur vos préoccupations en cette rentrée parlementaire : écrivez-nous !

 

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