Archives annuelles : 2014

Consentez-vous à être manipulé ?

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Être un manipulateur, c’est loin d’être un compliment. Être celui qui a manipulé près de 700 000 personnes, ça réduit sérieusement tes chances de trouver de nouveaux amis sur Facebook, à moins d’être Adam Kramer. M. Kramer et ses collègues de l’Université Cornell ont en effet modifié l’algorithme de Facebook de manière à afficher des messages – positifs ou négatifs – afin d’évaluer comment ces messages influencent vos émotions. Résultat : les personnes exposées à des messages positifs expriment des émotions positives, et vice-versa.

Vous êtes coupable

Pourquoi cela est-il important ? À terme, il sera possible de préciser si votre émotion « négative » est une émotion – par exemple – de « culpabilité ». Si Facebook titille quotidiennement votre sentiment de culpabilité, vous serez de plus en plus intéressé par une solution « déculpabilisante » : des pilules pour perdre du poids par exemple.

Plusieurs critiques ont souligné que Facebook aurait dû demander l’autorisation de ses utilisateurs avant de manipuler leurs émotions. Les chercheurs ont répondu que Facebook, simplement par l’action de son algorithme ordinaire, manipule déjà ce que les utilisateurs voient dans leur fil d’actualité… Cela dit, si Facebook est capable de prédire vos émotions, il pourrait être en mesure, en analysant des statuts, de prévenir des dépressions et des suicides. Alors : pour ou contre le contrôle des émotions ?

Big Brother attendra

Les conclusions du professeur Kramer sont sérieusement mises en doute par le psychologue John M. Grohol. Selon lui, le logiciel utilisé pour cette recherche (Linguistic Inquiry and Word Count) n’a jamais démontré qu’il était capable d’analyser des textes aussi courts que des statuts Facebook. M. Grohol souligne également que l’étude de Facebook ne dit pas ce qui est un statut « positif » ou « négatif ». Ce n’est que l’arrière-grand-père de Big Brother.

Une question si simple…

Au-delà des questions philosophiques, une question très simple : si Facebook avait sollicité votre accord pour une expérience concernant vos émotions, qu’auriez-vous répondu ?

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L’accessibilité des dirigeants comme levier de relations publiques

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Dans le train entre Toronto et Montréal, une annonce inhabituelle : « Je m’appelle Yves Desjardins, je suis le président et chef de la direction de Via Rail et je suis à votre disposition pour échanger pendant tout notre voyage. Si vous voulez me parler, faites le savoir à l’un de mes collègues et je viendrais à votre rencontre ».

Avec son autorisation, je me permets de saisir cette anecdote pour souligner les incomparables bénéfices pour un haut dirigeant d’aller à la rencontre de sa clientèle – ce que d’aucuns considèrent comme téméraire, voire risqué :

  • Un message exemplaire à l’interne : il est certain que cette initiative doit faire parler dans l’entreprise et que cela envoie le message que le patron s’intéresse au point de vue des clients et des employés, qu’il leur consacre du temps, et qu’il accorde de la valeur à leur point de vue.
  • Une action de relations publiques : parce qu’on l’oublie trop souvent, les relations publiques, ça engage aussi personnellement les patrons (et pas seulement des journalistes ou la communauté d’affaires), ainsi que « le public » (et pas seulement par le biais de Twitter ou de Facebook). Même si une poignée de voyageurs seulement ont accepté l’invitation, tous l’ont entendue et sont susceptibles d’en parler autour d’eux. À l’heure où les médias sociaux peuvent donner de l’écho à n’importe quel mécontent, c’est une façon intéressante de modifier la caisse de résonnance.
  • Un accès sans filtre aux utilisateurs : alors que les seules données auxquelles un dirigeant a accès sont soit des statistiques prémâchées soit les lettres furieuses des quelques clients revendicateurs qui lui écrivent directement, ce type d’interaction informelle crée un espace pour des échanges constructifs et instructifs.

Interrogé sur sa démarche, M. Desjardins-Siciliano a fait le commentaire suivant : « Ce n’est pas une politique officielle, mais je le fais chaque fois que je prends le train. Bien sûr, pour faire ça, il ne faut pas être timide et être prêt à recevoir des critiques, mais c’est très instructif et les gens apprécient qu’on les écoute. C’est un focus group qui ne coûte rien ».

À cela, j’ajouterai que c’est un antidote à la « tour d’ivoire » qui symbolise la rupture de communication entre les dirigeants d’une organisation et ses clients.

Leslie Molko, conseillère principale
lmolko@octanestrategies.com

 

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Octane Stratégies souhaite une saison gagnante à Mark Weightman et aux Alouettes !

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Le camp d’entraînement des Alouettes de Montréal commencera ce dimanche et Octane Stratégies souhaite beaucoup de succès à la nouvelle ère qui s’amorce pour nos oiseaux !

Nous désirons également souligner l’ascension fulgurante de Mark Weightman qui entame sa première saison à titre de président et chef de la direction du club. Depuis l’âge de 23 ans où il était stagiaire de l’équipe, il a gravi tous les échelons jusqu’à la tête de l’organisation. Un excellent article paru en ce sens dans le Magazine Inter- de l’Université du Québec à Montréal dresse un portrait gagnant de ce client d’Octane Stratégies.

Pour consulter l’article, visitez le http://www.actualites.uqam.ca/2014/4486-Mark-Weightman-Alouettes-football-gestionnaire

Crédit photo : Nathalie St-Pierre

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Le bureau d’Octane Stratégies à Ottawa souffle sa première bougie !

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C’est avec brio que le vice-président d’Octane Stratégies et directeur du bureau d’Ottawa, Jean Michel Laurin, a relevé le défi d’assurer le développement de notre cabinet à l’extérieur du Québec, il y a maintenant un an ! Pour lui, « ouvrir un bureau à Ottawa a été un excellent moyen de soutenir nos clients québécois sur les enjeux d’affaires publiques et de commerce international. De même, l’effet de levier de notre cabinet s’est aussi fait sentir pour des entreprises et des associations canadiennes ou étrangères ayant des besoins au Québec. »

Parmi les clients de Jean Michel en cette première année, notons ArcelorMittal, l’Association canadienne des fournisseurs de chemins de fer (CARS), Bombardier Produits récréatifs (BRP), la Chambre de commerce du Canada, CPA Canada et les Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ).

Détenteur d’un MBA de HEC Montréal et d’un baccalauréat en sciences économiques et politiques de l’Université McGill, Jean Michel Laurin possède une expertise hors pair des enjeux liés au commerce international, à la politique publique fédérale et au secteur manufacturier qu’il offre à ses clients. Contactez-le au (613) 406-6166 ou à l’adresse jmlaurin@octanestrategies.com !

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Créer une controverse, une stratégie de promotion gagnante ?

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En Grande-Bretagne, le journal The Sun a tenté de faire une promotion « socialement acceptable » de sa très controversée « Page 3 ». Le tabloïd s’est en effet associé avec l’organisme caritatif CoppaFeel dans le cadre d’une audacieuse campagne de sensibilisation en faveur du dépistage du cancer du sein auprès d’un public cible de 1,7 million de jeunes.

Des groupes ont rapidement dénoncé cette stratégie sur les médias sociaux par l’utilisation du mot-clic #NoMorePage3. On y dénonce notamment l’utilisation marchande du corps de la femme et surtout cette façon pernicieuse d’entretenir leur fameuse page.

Or, le tabloïd semble très à l’aise à l’idée de récupérer le caractère viral de la controverse pour pervertir le message initial de CoppaFeel à son propre profit et augmenter davantage la notoriété de sa fameuse Page 3.

De nos jours, est-ce acceptable que des femmes aux seins nus attirent l’attention des lecteurs pour promouvoir une cause visant à sauver potentiellement de nombreuses vies ?

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